

Bal folk: ces farandoles qui réparent le monde
Hier soir, à Morges, je me suis rendue dans un bal folk organisé dans la cour du château. Et j’en suis ressortie avec l'émotion d’avoir assisté, pendant une heure, à une répétition générale de ce que pourrait être le monde s’il se souvenait qu’il était la plus belle des rondes.


Pourquoi je détourne mon regard du carrousel médiatique
Et si l'actualité n'était plus qu'un immense carrousel où les chevaux changent de cavalier mais où l'on tourne toujours en rond? Entre guerre de l'information, agitation permanente et confusion organisée, je ressens aujourd'hui le besoin de me détacher, comme Mary Poppins, du grand manège des effets d'annonces et des illusions. De revenir à ce qui nourrit réellement la conscience plutôt que le vacarme. Voici pourquoi. Cet extrait du film de Mary Poppins illustre à merveill


Coup de gueule: le fascisme commence-t-il à l'épicerie?
Voici le récit d'une mésaventure cocasse. Pour être honnête, je traduis ici mes propos en français littéraire. La version originale relevait davantage du français de comptoir sous haute pression. Hier après-midi, dans un petit supermarché de montagne à deux pas de mon chalet valaisan, j’ai vécu une scène qui résume à elle seule l’époque étrange dans laquelle nous vivons: J’arrive à la caisse avec quelques courses et je lance joyeusement au caissier: — Attendez, je vais encore


Bali, la sagesse d’un monde qui réconcilie le noir et le blanc
Aujourd’hui, 28 avril, je célèbre mes 60 ans sur une île où le sacré se glisse dans chaque geste du quotidien. Je ne pouvais pas rêver mieux. À Bali, la vie n’est pas une lutte entre le bien et le mal, mais une danse subtile entre des forces opposées. Ici, la sagesse ne consiste pas à fuir l’ombre, mais à apprendre à cohabiter avec elle, à la transformer en offrande, et à en faire une alliée sur le chemin de la joie. En fait, c’est un peu toute ma vie qui se résume ici. Entre



























































































