

Bali, la sagesse d’un monde qui réconcilie le noir et le blanc
Aujourd’hui, 28 avril, je célèbre mes 60 ans sur une île où le sacré se glisse dans chaque geste du quotidien. Je ne pouvais pas rêver mieux. À Bali, la vie n’est pas une lutte entre le bien et le mal, mais une danse subtile entre des forces opposées. Ici, la sagesse ne consiste pas à fuir l’ombre, mais à apprendre à cohabiter avec elle, à la transformer en offrande, et à en faire une alliée sur le chemin de la joie. En fait, c’est un peu toute ma vie qui se résume ici. Entre


Le chant des oiseaux, ou l’audace d’aimer le monde
J’ai récemment posé mes valises à l’orée d’un bois, au bord du lac Léman. Depuis, je me lève chaque matin dans un festival de joie et de gazouillements inouïs. À l’aube, avant même que le jour ne s’affirme, une symphonie universelle s’élève, à la fois douce et puissante, offerte, dans la mélodie vivifiante de ces messagers du ciel. C’est un concert sans chef d’orchestre, une liturgie sans temple, une prière sans dogme. Et pourtant, tout y est: l’ordre, la grâce, la promesse.


Elodie rit pour ne pas sombrer
Il n’est jamais simple d’écrire sur quelqu’un que l’on aime. Encore moins lorsqu’il s’agit de sa cousine, une jeune femme dont on a vu les premiers pas, les élans, les fragilités, et cette sensibilité à fleur de peau qui fait les vrais artistes, mais qui les expose aussi davantage que les autres aux tempêtes de la vie. Élodie Perrelet n’a jamais été une nature tiède. Elle ressent tout intensément, la joie, la douleur, l’injustice, la beauté, avec cette acuité particulière qu


Iran, je t'aime
Je t’aime pour ce que j’ai vu, pour ce que j’ai vécu, pour ce que j’ai ressenti dans les rues de Téhéran, de Yazd, d’Isphahan et de Chiraz, quand je fus chargée de communication auprès du CICR en 2003. Je t’aime pour ton peuple attachant et pour certains de tes leaders, si loin des caricatures, si proche d’un essentiel que nous ne pouvons soupçonner, aveuglés par les propagandes médiatiques. Pendant un an, j’ai marché sur ta terre. Et jamais je n’y ai trouvé ce plomb que l’on






































































































